Avis sur l'hébergeur Celeonet : 20 ans d'hébergement, de mutualisé au dédié
Lire la version .md (LLM-friendly)- Verdict 2026 : au vu de cette expérience de 20 ans, nous déconseillons Celeonet, y compris aux clients existants. Coupure des services et des sauvegardes au jour J sans délai de grâce. Aucun geste commercial après 20 ans de relation, malgré des incidents graves. Majoration de 50 % pour un simple mois de prolongation : 751,08 € TTC → 1 126,62 € TTC, soit +375,54 € TTC.
- 20 ans d'hébergement chez Celeonet depuis le 18 mai 2006 : de l'offre mutualisée jusqu'au serveur dédié à 626 € HT/mois, 117 domaines en gestion
- Migration planifiée depuis fin 2021 (CentOS 6 EOL) : BDC signé mars 2022, nouveau serveur livré avril 2022
- 6 incidents email documentés depuis 2020, dont un blocage de plusieurs mois sans notification
- Disque défaillant détecté le 30 mai 2025 (ticket #127560), signalé au client le 25 juin : migration effective le 4 septembre, soit 97 jours après la détection (71 jours après la notification)
- Serveur HP DL360 de 2017 facturé 626 € HT/mois : configuration comparable à ~149 € HT chez OVH Rise
- Domaines .com à 19,99 € HT et .fr à 14,99 € HT : 2 à 3× le marché sur 117 noms de domaine
- Renouvellement tacite d'1 an appliqué silencieusement en juin 2025 : engagement jusqu'au 30 juin 2026
- 30 juin 2026 : coupure de tous les services web et sauvegardes au jour J, à 11h00, sans délai de grâce. Demande de prolongation d'un mois : majoration de 50 % exigée, soit 751,08 € TTC → 1 126,62 € TTC (+375,54 € TTC), sans dérogation malgré 20 ans de relation commerciale
"Celeonet en 2026 : la réactivité de la coupure finale a contrasté avec celle des incidents techniques"
20 ans de client, 625,90 € HT/mois (751,08 € TTC), anomalie disque résolue en 97 jours, coupure sèche le jour J à 11h00. Dès le 29 juin au soir, la demande était claire : « Bien sûr j'ai pas fini le transfert, qu'est-ce que vous pouvez me proposer de mieux pour une petite durée ? » Le transfert était effectivement bloqué : codes AuthCode défectueux fournis par Celeonet, sauvegardes non terminées. Réponse le 30/06 : 938,85 € HT · 1 126,62 € TTC (+375,54 € TTC) pour un mois. Coupure effective le 1er juillet, y compris les sauvegardes. Aucun geste commercial. Je constate simplement que la coupure, elle, est intervenue à l'heure exacte — une réactivité que je n'ai pas connue pendant les 97 jours du problème de disque.
Le 20 juillet 2026 à 12h25, soit trois mois et demi après la publication de cet article, j'ai reçu le courriel suivant — en copie à un cabinet d'avocats :
« Je vous contacte concernant votre article intitulé "Avis sur l'hébergeur Celeonet […]", publié sur votre site Rankit.fr. J'ai constaté que plusieurs personnes physiques y sont identifiées nominativement par leurs prénom et nom de famille. Dans un souci de respect de la vie privée et de limitation de l'exposition de données personnelles, je vous serais reconnaissant d'anonymiser ces informations […]. Cette demande porte uniquement sur les données nominatives des personnes physiques et non sur le contenu de l'article. »
— Y.S., « Intervenant extérieur – Celeonet »
Il a été fait droit à cette demande le jour même : les prénoms et noms des personnes physiques citées ont été remplacés par leurs initiales, accompagnées de leur fonction (survolez les initiales pour le contexte). Aucun fait, aucune date, aucun numéro de ticket, aucune citation n'a été modifié. Les documents originaux sont conservés.
20 ans chez Celeonet : du mutualisé au serveur dédié
938 110 962
450 734 744
450 734 744 00078
FR91 450 734 744
94600 Choisy-le-Roi
En 2009, je publiais un billet intitulé "Mon avis sur Celeonet : un hébergeur de qualité". Ils le méritaient. Dicocitations est hébergé chez Celeonet depuis le 18 mai 2006 : cela fait vingt ans tout rond. Au fil de la croissance d'audience, je suis passé successivement de l'offre mutualisée, puis à l'offre serveur virtuel, puis au serveur dédié. Entre 2006 et 2009, j'ai dû ajuster mon pack d'hébergement par trois fois · les migrations ont à chaque fois été assurées par les techniciens Celeonet et se sont bien déroulées. Plus tard, l'expérience client s'est dégradée au fil du temps.
Si la qualité de l'hébergement est un facteur important dans le choix d'un hébergeur, l'une des principales raisons d'y rester longtemps est la qualité du service client. C'est précisément ce point qui s'est dégradé ces dernières années. Aujourd'hui, après vingt ans, un serveur dédié infogéré à plus de 625 € HT/mois et 117 noms de domaine confiés à leur gestion, le bilan est plus nuancé.
Ce retour d'expérience n'est pas un coup de colère. C'est la synthèse de plusieurs années de tickets de support, d'incidents documentés, et d'une réflexion lucide sur un rapport qualité-prix qui s'est progressivement dégradé. Les faits sont vérifiables, les dates et numéros de tickets sont réels.
Aucun incident ne correspond à votre recherche.
Problème récurrent n°1 : les emails
Si je devais résumer la relation avec Celeonet en un fil conducteur, ce serait les emails. De 2020 à 2024, les problèmes de messagerie ont été le problème le plus récurrent sur l'ensemble de la relation commerciale.
Un disque défaillant, résolu au bout de 97 jours
C'est l'incident qui a précipité la décision de résilier. La chronologie est entièrement documentée par les échanges tickets et emails · dont le ticket #127560. Le premier problème disque remonte au 30 mai 2025. La migration effective a lieu le 4 septembre 2025 : 97 jours plus tard. Ce qui frappe, c'est moins la panne elle-même, ça arrive, que l'absence totale de relance, de suivi ou de solution temporaire pendant tout ce temps.
Erreurs 5xx : +10 000 pages désindexées par Google
À partir de 2023, des erreurs serveur (5xx) se manifestent de manière récurrente sur l'ensemble des sites hébergés. Ces erreurs ont une conséquence directe et mesurable : Google désindexe les pages qui retournent une erreur 5xx lors de son passage.
Dès l'ouverture du ticket, le support oriente le diagnostic vers Cloudflare. Des preuves sont fournies · exports Google Search Console, sites hors Cloudflare présentant les mêmes taux d'erreur · sans que cela ne déclenche d'investigation côté serveur.
"Je vous confirme qu'il y a des erreurs sur le serveur. J'ai partagé un document où +10 000 pages sont en erreur par jour mi-avril. Et les sites qui ne sont pas chez Cloudflare ont des erreurs serveur aussi, donc pourquoi pointer Cloudflare ?"
"Si vous ne souhaitez pas désactiver Cloudflare, je ne serai malheureusement pas en mesure d'investiguer davantage sur votre problème."
output_buffering à 0 (corrigé en passant à 4096), pare-feu applicatif générant des erreurs, gestion des erreurs PHP mal configurée. Des corrections côté serveur, pas côté client.Une interface figée depuis 2009
L'interface client de Celeonet n'a pas connu d'évolution significative depuis 2009. Il n'y a pas de cPanel, pas de Plesk · une interface maison propriétaire, peu intuitive, sans les automatisations devenues standard chez les hébergeurs modernes. Des opérations basiques requièrent un ticket de support, et l'interface elle-même génère régulièrement des erreurs internes qui bloquent les actions courantes.
Les transferts de domaines .fr ne peuvent pas être acceptés depuis l'interface client. Chaque transfert sortant nécessite l'ouverture d'un ticket individuel. Avec 117 domaines sous gestion, c'est 117 tickets potentiels pour une opération qui devrait être automatisée.
Les codes AuthCode générés par l'interface sont régulièrement invalides chez les registrars destinataires, nécessitant la génération manuelle via support (tickets de février 2026 et octobre 2025).
Le Vhost manuel mis en place lors de la désactivation du pare-feu n'est pas modifiable depuis l'interface. Tout changement de répertoire cible ou de version PHP nécessite une intervention manuelle côté serveur.
Après un changement de registrar, le répertoire vers lequel pointe un domaine devient aléatoirement indisponible : l'interface indique « nom de domaine inconnu », et toute tentative de réaffectation du répertoire échoue avec une erreur « déjà présent ». Le domaine pointe alors dans le vide, et ses pages sont désindexées par Google. J'ai constaté ce cas sur aphoriste.com, aphorisme.info et dico-poesie.com, entre autres — sans en faire un listing exhaustif.
Les renouvellements de domaines ne sont pas automatiquement synchronisés après paiement. Il faut ouvrir un ticket pour que la date d'expiration soit mise à jour.
L'interface zones mail retourne des erreurs internes à répétition, parfois bloquant la création ou modification des boîtes.
L'escalade vers la direction générale, et un prétendu refus
Après 9 jours sans réponse sur le ticket 121161, j'écris directement au directeur général. L'échange qui suit mérite d'être cité, car il introduit une affirmation que je conteste, pièces à l'appui.
"L'erreur 520 est une erreur propre à Cloudflare, c'est un élément parfaitement factuel."
Références jointes :
"Vous prétendez l'inverse, je suis désolé de vous indiquer que vous êtes dans l'erreur. À la lecture du ticket 121161 je constate que vous avez refusé jusqu'à aujourd'hui de désactiver le service Cloudflare et que de fait mes collaborateurs sont dans l'impossibilité d'investiguer."
"Je vous demande donc de passer outre vos certitudes techniques, de faire confiance à mes collaborateurs et je vous assure que nous serons en mesure d'identifier la source de ces erreurs dans les meilleurs délais."
Sur le prétendu refus de désactiver Cloudflare
Le DG affirme que j'ai "refusé jusqu'à aujourd'hui de désactiver Cloudflare". En relisant le ticket 121161, je ne vois aucune demande explicite en ce sens. Voici ce que le support avait écrit :
"Comme j'ai pu vous l'indiquer précédemment dans ce ticket, il est plus probable dans un 1er temps que le souci soit lié à CloudFlare, et c'est d'ailleurs la 1ʳᵉ étape qui est demandée dans le lien que vous m'avez transmis, il faut désactiver CloudFlare."
"Vous voyez où que je refuse de désactiver ? La première étape de diagnostic est la désactivation, c'est ce que dit kinsta.com · oui, mais là on me le demande pas chez vous ? J'ai compris certainement de travers alors ! Je pensais que l'on parlait des étapes de résolutions en général et pas qu'il s'agissait d'une demande. Désolé vraiment d'avoir rien compris et d'avoir empêché une résolution de problème ?"
"Je n'ai aucun intérêt à refuser de désactiver Cloudflare, pour la résolution des problèmes qui impactent fortement mon référencement · toutes les pages 5xx étant désindexées par Google."
"J'ai dû simplifier : j'aurais dû écrire 520 quand les DNS sont chez Cloudflare, et erreur 5xx autrement. Il faut donc lire erreur serveur (5xx) quand je vous ai écrit · excusez-moi pour la simplification prêtant à confusion. Pas grave, je suis dans l'erreur si vous voulez."
output_buffering à 0, pare-feu applicatif, PHP) était côté serveur, pas côté Cloudflare · comme les taux d'erreur de 7–8 % sur les sites sans Cloudflare le prouvaient.Un nouveau serveur planifié depuis fin 2021
Pour comprendre le contexte du BDC de mars 2022, il faut remonter à l'automne 2021. Le serveur existant tournait alors sous CentOS 6, une distribution qui n'était plus supportée depuis fin novembre 2020. Celeonet propose une migration vers CentOS 7, ce qui déclenche un long processus documenté dans le ticket #106394.
La discussion technique s'engage fin octobre 2021. Celeonet prévoit de mettre en place un nouveau serveur pour des tests en double, puis une bascule. Le commercial (F.O.) promet une proposition commerciale le 7 décembre 2021 : elle n'arrivera jamais : relance nécessaire le 31 janvier 2022. Le BDC est finalement signé et retourné le 29 mars 2022.
Le nouveau serveur arrive physiquement au datacenter la semaine du 19 avril 2022. Le 26 avril 2022 à 14h30, l'administrateur système (R.N.) envoie son IP de test (95.128.76.101) : ticket #115752. La migration CentOS 6 CentOS 7 avec tests préalables prendra encore plusieurs semaines.
Facturation : un serveur de 2017 facturé en 2026
La configuration hébergée est un HP DL360 équipé de deux processeurs Xeon Silver (architecture Skylake, lancée en 2017), 32 Go de RAM DDR4 ECC et deux SSD SATA de 512 Go en Raid 1. En 2022 à la signature, ce matériel avait déjà cinq ans. En 2026, il en a huit. La facture mensuelle : 625,90 € HT infogérance incluse.
| Critère | o2switch Bare-Metal 149 € HT | Celeonet 625,90 € HT |
|---|---|---|
| Processeurs | 2× Xeon E5-2630L v4 (Broadwell 2016) | 2× Xeon Silver (Skylake 2017) |
| Architecture / Gravure | Broadwell, 14 nm, 2016 | Skylake / Cascade Lake, 14 nm, 2017–2020 |
| RAM | 64 Go DDR4 ECC | 32 Go DDR4 ECC |
| Stockage | 2×250 Go SSD RAID1 | 2×512 Go SSD SATA RAID1 |
| Panneau de contrôle | cPanel · jusqu'à 100 comptes | Interface propriétaire (non standard) |
| Infogérance | Oui : 100 % gérée par o2switch | Oui |
| OS / Stack | AlmaLinux · LiteSpeed · LSphp | Non documenté |
| Réseau | Multi-100 Gbps | Non communiqué |
| Prix HT/mois | 149 € | 625,90 € |
Le comparatif est saisissant : o2switch propose un Bare-Metal entièrement infogéré à 149 € HT/mois, avec 64 Go de RAM (le double), cPanel inclus, AlmaLinux/LiteSpeed, et un réseau multi-100 Gbps. Le surcoût Celeonet atteint ~477 € HT par mois pour une configuration matériellement inférieure, soit près de 17 000 € HT sur 3 ans.
À noter : une hausse tarifaire de 10 % a été appliquée en janvier 2023, sans négociation malgré un engagement sur 3 ans signé à un tarif fixe. La facture comportait des libellés incorrects depuis la migration de 2022 : corrigés seulement en mai 2025 après signalement.
Domaines : des tarifs hors marché sur 117 noms
Celeonet facture le renouvellement d'un .com à 19,99 € HT/an et d'un .fr à 14,99 € HT/an. Ce sont des prix deux à trois fois supérieurs au marché en 2026.
| Registrar | Renouvellement .com | Renouvellement .fr |
|---|---|---|
| Celeonet | 19,99 € HT | 14,99 € HT |
| OVHcloud | 13,49 € HT | 7,79 € HT |
| Cloudflare | ~9-10 € HT (prix coûtant) | .fr non proposé |
| Kifdom | ~10 € HT | ~5,90 € HT |
| Marché moyen .com | 8 à 12 € HT | : |
Sur 117 domaines avec une moyenne conservative de 8 € de surcoût par domaine et par an, cela représente environ 936 € HT de surcoût annuel. Sur trois ans : près de 2 800 € HT payés en trop, sans aucune valeur ajoutée par rapport à un registrar standard.
À cela s'ajoute la contrainte : les transferts .fr ne peuvent pas être effectués en autonomie. Chaque transfert nécessite un ticket individuel · une friction qui, dans les faits, complique et ralentit le départ d'un client.
La restauration d'un domaine expiré (période de rédemption) est facturée 129 € HT pour un .com chez Celeonet. À titre de comparaison, Domaine.fr affiche cette opération à 89 € pour un .com (et 49 € pour un .fr), et plusieurs registrars la facturent au tarif imposé par le registre, de l'ordre de 50 à 90 €. Là encore, un écart significatif pour une opération standardisée côté registre.
Renouvellement tacite : le litige sur la date de départ
C'est en août 2025, au cœur des problèmes de disque, qu'une information sur le renouvellement du contrat surgit. Le service commercial de Celeonet (D.C.) répond sur la question de la date de début de contrat.
"La date de début de contrat est la date de livraison effective du service. Dans le cas présent, la livraison du service a été le 30 juin 2022 (indiqué à la date de migration des données sur votre facture d'août 2022)."
"Entendu, bon décidément, ça ne me plait pas. J'avais bien livraison du nouveau serveur et test dès le 26 avril : 26-04-2022 14:30. On part vraiment sur de mauvaises bases pour que je reste. Pour être franc, BDC du 25 mars, serveur installé dès le 26 avril et on veut m'engager au 30 juin ? C'est noté. Pour moi quand c'est indiqué 'Vous avez la possibilité de faire des tests sur votre nouveau serveur, voici son IP 95.128.76.101', dès le 26 avril 2022, c'est que le serveur est bien livré, qu'il s'agisse de test ou pas."
"Pouvez-vous me fournir les CGV où il est indiqué cet engagement d'un an, les différences entre date de livraison de serveur, activation, livraison de service ?"
La position de Celeonet repose sur une distinction entre livraison du serveur (26 avril 2022 : IP communiquée, tests possibles) et livraison effective du service (30 juin 2022 : migration des données). Cette distinction, non définie dans les documents contractuels communiqués au client, entraîne mécaniquement 3 mois de décalage sur la date de départ de l'engagement.
Résultat concret : l'engagement de 3 ans courrait jusqu'au 30 juin 2025 (et non le 22 mars 2025 comme attendu). Sans résiliation formelle avant cette date, la clause de reconduction tacite d'un an s'est appliquée · portant l'engagement jusqu'au 30 juin 2026, soit une année entière supplémentaire à ~7 200 € HT.
43 avenue Louis Luc
94600 Choisy-le-Roi
Vérifiez impérativement les délais de préavis dans vos CGV, et demandez-les par écrit si elles ne vous ont pas été fournies.
30 juin 2026 : la coupure le jour J
C'est l'épisode final qui clôt 20 ans de relation et confirme le changement de positionnement de Celeonet. Le 30 juin 2026, date d'échéance du contrat, tous les services web et les sauvegardes ont été coupés à 11h00 précises, sans délai de grâce d'aucune sorte. Ce qui est documenté ci-dessous montre que le transfert n'était pas "non commencé" : il était en cours, bloqué par des codes AuthCode défectueux fournis par Celeonet lui-même.
20:45
siasteNmnjmdg3v ne fonctionne pas, pouvez-vous en faire un nouveau. » Le transfert est en cours, bloqué par un code fourni par Celeonet.21:39
20:49
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coupure
Bonsoir, la fin du serveur approche. Bien sûr je n'ai pas fini le transfert. Qu'est-ce que vous pouvez me proposer de mieux pour une petite durée ? J'ai eu monsieur P. qui m'a parlé d'un mois avec surfacturation de 50 %. Je pense qu'il s'agit d'une erreur, car je suis client chez vous depuis 20 ans. C'est pour cela que je lui ai demandé s'il connaissait les déboires que j'ai eus, notamment avec le disque défectueux.
Nous avons réceptionné votre courrier de résiliation il y a maintenant plus de 2 mois. L'arrêt de votre serveur a donc été enregistré et paramétré dans nos process. Chaque demande de prolongation supplémentaire demande de nouvelles interventions dans nos process.
De plus, nous avons des engagements 1 an avec nos clients, car nous-mêmes avons des engagements envers nos fournisseurs. Ceci explique les surcoûts appliqués pour des prolongations de courte durée.
Les tarifs sont ceux donnés par M. P. : 50 % pour un mois, 40 % pour 2 mois, 30 % à partir de 3 mois. Monsieur P. a également négocié pour vous en interne la possibilité d'une reconduction pour l'année avec 10 % de réduction.
Je vous invite à revenir vers lui si vous souhaitez effectivement une prolongation de contrat.
| Ligne du bon de commande (30/06/2026) | Prix HT/mois | Prix TTC/mois |
|---|---|---|
| Celeo 360 Performance (serveur) | 559,90 € HT | 671,88 € TTC |
| Infogérance standard | 66,00 € HT | 79,20 € TTC |
| « Procédure de majoration 50% en cas de prolongement de (1) mois minimum dans le mois suivant une résiliation de contrat » (appliquée au serveur et à l'infogérance) | + 312,95 € HT | + 375,54 € TTC |
| Total pour 1 mois (01/07 → 01/08/2026) | 938,85 € HT | 1 126,62 € TTC |
Détail à noter : la ligne MAJOR50%-1 — libellée « Procédure de majoration 50% en cas de prolongement de (1) mois minimum dans le mois suivant une résiliation de contrat » — s'élève à 312,95 € HT, soit très exactement 50 % de 625,90 € HT (559,90 + 66,00). La majoration n'est donc pas appliquée au seul serveur : l'infogérance, une prestation de service technique, est elle aussi majorée de 50 % pour le même mois, sans que le périmètre de la prestation change. Pièce justificative : bon de commande Celeonet du 30/06/2026 · prolongation d'un mois après résiliation (PDF).
Bilan et décision
La décision de résilier a été prise en août 2025, après l'incident du disque défaillant. Pas à chaud, mais après un bilan lucide d'une relation qui s'est progressivement dégradée sur plusieurs axes simultanément.
Les 6 points qui ont fait la différence
1. Fiabilité email. Six incidents documentés depuis 2020, sur un hébergeur chez qui j'étais client depuis 2006, dont un blocage de plusieurs mois sans notification proactive au client.
2. Gestion des incidents critiques. Un problème disque constaté dès le 30 mai 2025 (ticket #127560), signalé client seulement le 25 juin, migration effective le 4 septembre : 97 jours. Blocage FTP total pendant 20 jours sans aucune solution proposée.
3. Tarification serveur. 626 € HT/mois pour du matériel de 2017. À configuration comparable avec infogérance, des concurrents sérieux proposent la même prestation entre 149 et 300 € HT/mois avec du matériel plus récent.
4. Tarification domaines. 19,99 € HT le .com et 14,99 € HT le .fr, soit 2 à 3 fois le tarif du marché. Sur 117 domaines, environ 2 800 € HT de surcoût sur 3 ans.
5. Autonomie client limitée. Vhost manuel non modifiable, transferts .fr imposant un ticket individuel, codes AuthCode régulièrement invalides, renouvellements non synchronisés automatiquement.
6. Fin de contrat sans geste commercial. Coupure le jour J à 11h00 sans délai de grâce, y compris sur les sauvegardes. Pour une prolongation d'un mois : majoration de 50 %, soit 625,90 € HT → 938,85 € HT (751,08 € TTC → 1 126,62 € TTC, +375,54 € TTC). Aucun geste commercial proposé, malgré 20 ans de relation et les incidents subis en 2025.
Cet article reflète notre retour d'expérience après vingt années de relation commerciale avec Celeonet. Il présente notre appréciation des faits tels que nous les avons vécus et documentés. Celeonet dispose naturellement d'un droit de réponse ; toute erreur factuelle signalée et justifiée sera examinée.
Questions fréquentes
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Vérifiez impérativement la date d'échéance de votre contrat et les délais de préavis dans vos CGV avant d'envoyer. Les contrats sont reconduits tacitement d'un an. Demandez par écrit la date de fin exacte si vous n'en êtes pas certain.
o2switch Bare-Metal (149 € HT/mois) : 64 Go RAM, cPanel jusqu'à 100 comptes, AlmaLinux/LiteSpeed, 100 % infogéré, réseau multi-100 Gbps.
OVH Rise (à partir de 149 € HT/mois) : matériel récent, non infogéré par défaut mais modulable.
Cloudflare Registrar pour les domaines : .com au prix coûtant, sans marge, bien en dessous des 19,99 € HT pratiqués par Celeonet.
Freelance SEO Senior, 20 ans d'expérience. J'aide les PME à renforcer leur visibilité sur Google tout en intégrant les nouveaux enjeux liés aux moteurs IA. Approche basée sur des données réelles : logs serveur, tests en compétition, audits de sites.